Depuis1991, Double Stone Washed n'a cessé de parcourir l'Europe, et a partagé les scènes d'artistes notoires tels: Link Wray, Barrence Whitfield & The Savages, Nine Pound Hammer, Van Wilks, Dr Feelgood, Screaming Lord Sutch, Flamin' Groovies, Dogs, The Dusters, Neal Black, Eddie & the Hot Roads, Two Timers, The Pretty Things, Kingsnakes, Rob Tognoni, Little Bob, Big Ed Sullivan, Ten Years After, etc... Dès 1994, ils enregistrent un premier opus " Take It ". Présenté dans une véritable pochette de jeans délavé, cet album est dédié à Lee Brilleaux le chanteur de Dr Feelgood, et à Mick Green le guitariste de Johnny Kid & the Pirates, initiateurs du British Pub Rock. Ils s'inscrivent dès lors comme de dignes héritiers du genre! En 1996, l’album " Live au Bateau Ivre ", présente une solide formation, déterminée, généreuse, et toute dévouée à la scène. A la même période, ils se produisent sur une tournée en France en accompagnant Bill Hurley des Inmates. En l'an 2000, leur travail sur un concept de son novateur, est primé par les professionnels du spectacle (UFIDES, SIEL, SONO MAGAZINE), qui leur décernent le Trophée Louis Jouvet. En 2001, ils participent à la compilation " Tribute to Lee Brilleaux " part II en offrant deux versions des légendaires Doctor Feelgood. Ils nous livrent en 2002, l’autoproduit " Don't Stop Washing " s'inspirant de la fameuse réflexion de Muddy Waters, qui disait à juste titre: " The blues had a baby, they named it rock'n'roll ". Cette route mythique menant du blues au rock'n'roll est la voie qu'a choisi d'emprunter ce travelin' band qui possède, âme et énergie à revendre. En 2005, ils viennent d’enregistrer un « Live » au Festival Blues de Traverse à Cléon, qui paraîtra prochainement. Ils enregistrent aussi 12 de leurs compos en studio actuellement ! Affaire à suivre…                                   




DISCOGRAPHIE :
LIVE EN VENTE PAR CORRESPONDANCE
© & ® 2005 DSW YPP0305 tous droits réservés.


  01- Stammering days.......................................(Double Stone Washed)
  02- Come on in my house................................(Double Stone Washed)
  03- Well, I done got over It..........................(E. Jones “Guitar Slim”)
  04- Shakin' all over......................................................(Freddy Heath)
  05- Hong Kong money....(Mayo/Brilleaux/Sparks/ Martin /Wingfield)
  06- Travelin' band.........................................................(John Fogerty)
  07- Parchman farm........................................................(Mose Allison)
  08- Quit while you're behind........................................(Birch/Mitchell)
  09- The witch Queen of New-Orleans.....................(P. Vega/L. Vega)
  10- Drinkin' wine spoo-dee-oo-dee...(Brownie Mc Ghee/M. Williams)
  11- The dog...............................................................(Rufus Thomas)
  12- Call the Doctor........................................(Double Stone Washed)
DON'T STOP WASHING EN VENTE PAR CORRESPONDANCE
© & ® 2002 DSW YPP0202 tous droits réservés.


  01-Extra Franckie's................(Double Stone Washed)
  02- Baby's blue eyes...............(Double Stone Washed)
  03- Crazy mixed-up world.....................(Willie Dixon)
  04- Lovin' cup..................................(Paul Butterfield)
  05- Pretty babe...................................(Junior Parker)
  06- Mojo working .................................(Willie Dixon)
  07- Mad man blues ........................(John Lee Hooker)
  08- Lonesome train .........................(Moore/Subotsky)
  09- Honey hush .......................................(Joe Turner)
  10- Shakin' all over .............................(Freddy Heath)
  11- Milk cow blues ........................................(Arnold)
  12- Jimmy the gun...................(Double Stone Washed)
TAKE IT EPUISE...........
© & 1994 DSW 0194 YPP tous droits réservés.


  01- Take it into your head ..........(Double Stone Washed)
  02- Ça vaut mieux pour toi......... (Double Stone Washed)
  03- Foot loose & Fancy free.......(Double Stone Washed)
  04- D.B Mary.............................(Double Stone Washed)
  05- Baby blue eyes.....................(Double Stone Washed)
  06- Jimmy the gun.......................(Double Stone Washed)
  07- Emilie...................................(Double Stone Washed)
  08- Laisse tomber.......................(Double Stone Washed)
  09- D.S.W. R'n'R Band..............(Double Stone Washed)

PRESSE :



L’autoproduction est une forme d’artisanat souvent plus souple qu’un système discographique soumis aux diktats de la grande distribution et il est insupportable qu’elle soit encore associée à l’amateurisme : si certains enregistrements relèvent encore du système D et de l’à-peu-près, beaucoup d’autres ont désormais une qualité sonore qui n’a rien à envier aux productions de maisons de disques, surtout quand l’inventivité vient récompenser le manque de moyens comme c’est le cas de cette sélection parmi les arrivages du mois. Depuis leurs débuts en 1991, les Double Stone Washed (du sud-ouest de la France) n’ont pas lésiné sur les concerts : ils en revendiquent un bon millier, et leur musique semble s’être rodée sur les scènes. Sur ce troisième album, ils défendent en effet un blues rock anglophone millésimé, mitonné selon toutes les lois du genre : voix prenante, harmonica leste, rythmiques venues du bayou et guitare tendance pub rock. Rien d’étonnant à ce que leur précédente apparition discographique soit leur participation au Tribute to Lee Brilleaux : Ils sont parmi les groupes Français les plus dignes d’y participer. H.M


On poursuit, issu du même tonneau de blues burné, par l’album de haute volée de Double Stone Washed « Don’t Stop Washing », certes moins orienté « mur du son », mais tout aussi entraînant si ce n’est plus. Ces mecs ont le blues dans la peau, il suinte de chacune de leurs chansons et leurs sonorités très fifties/sixties confèrent à leur album un cachet particulier. Quand les guitares swinguantes n’ont pas mis tout le monde d’accord, c’est un harmonica incandescent (le J.Geils Band en ligne de mire ?) qui vient achever les derniers sceptiques ! On les avait déjà remarqués sur le second volume des "Tribute albums" consacrés à Lee Brilleaux, mais avec ce premier véritable long player, ils prouvent qu’ils font désormais partie du haut du panier de ces groupes qui continueront coûte que coûte à vivre leur musique au quotidien. Merci les gars, tenez bon, nous sommes de tout cœur avec vous… Sam Lowry

Avec « Don’t Stop Washing », les Double Stone Washed vont de l’avant et publient leur meilleur album. Avec une foi et une maîtrise à toute épreuve, ils transforment en bouillants rock’n roll tout ce qu’ils touchent (Willie Dixon, Joe Turner, Junior Parker…), sans bavardages inutiles. Car, plus que le son « millenium » de ces prises live réalisées sans public (impressionnant mais on pourrait préférer plus crade !), la concision des chorus d’harmos et de gratte, démontre la grande maturité du groupe. Fini l’harmonica sursaturé et les guitares qui n’en finissent plus ! Ces pirates rockent et rollent du côté de chez Wilko et Brilleaux, et boogient du côté de chez Canned Heat dans le chouette « Mad man blues » de John Lee, en deux temps ! Chef, une autre pinte !!! Jean-Pierre Savouyaud

La boucle de ceinturon en gros plan sur la pochette (très réussie, d'ailleurs) qui retient le jean "double stone washed" l'annonce clairement :
Rock 'n' Blues Band. On ne saurait mieux dire. Dans la plus pure tradition pub rock qui va bien, quoiqu'avec un peu plus de blues que la plupart de ce genre de formations, Double Stone Washed délivre une musique qui, selon l'expression consacrée, n'engendre pas la morosité. C'est rien de le dire ! C'est carré, pêchu, très bien interprété, même des titres 1000 fois repris comme Mojo Working retrouvent une nouvelle jeunesse. En ouvrant le livret pour découvrir les trombines des protagonistes, on ne peut que remarquer un petit air de famille entre le bassiste et le guitariste. Gagné ! Il s'agit des frères Villafagne. Le reste de l'ensemble est composé de Bruno Rodriguez à la batterie, parfait dans son rôle – une frappe simple, efficace, sans fioriture superflue pour ce style - et le très convaincant Lilian Descorps au chant – viril ! – et à l'harmonica… puissant ! On pense aux Red Devils de Lester Butler, on pense au mélange Irlando-Ecossais de Blues & Trouble, et puis très vite on ne pense à plus rien d'autre qu'à bousculer sa chaise, lever ses fesses et faire tricoter ses guiboles, avec ou sans cavalière. Un CD fun, pour le fun, par un groupe fun. Que demande le peuple ? René Malines

Lundi 8 juillet, j’étais au Texas Truck à Nice, pour voir sur scène les Double Stone Washed, cinq garçons du sud-ouest de la France, à fond dans le blues rock ! Eh bien, j’ai été tout retourné : ça balance dur, c’est carrément fort ! Depuis dix ans qu’ils sillonnent l’hexagone, c’étaient ici leurs premières chaudes prestations pour deux soirées mémorables. Ils totalisent plus d’un millier de dates, dont des premières parties de légendes…et ils en redemandent ! Pour preuve ce tout nouveau témoignage, enregistré « alive », tout frais, avec des reprises de derrière les fagots de John Lee Hooker, Willie Dixon, Paul Butterfield…Leurs compositions ne dénaturent en rien le tout, elles se moulent dans cette haute énergie musicale : sublimité absolue ! Un groupe à reprogrammer d’urgence. Jack Lalli

L’écoute prolongée des Landais de Double Stone Washed donne des fourmis dans les jambes. Fort d’influences piochées en Grande-Bretagne, les quatre potes proposent un Pub Rock du meilleur effet. Les similitudes avec Dr Feelgood ou Eddie and the Hot Rods ne sont pas fortuites, bien au contraire et la comparaison, tout a fait, acceptable et logique. Un caractère prononcé se dégage de leur prestation où l’état d’esprit et la hargne peuvent se résumer dans leur cocktail favori : 2/3 de vin rouge (plutôt bon et du Sud Ouest), 1/3 de Bas Armagnac et 1 gousse d’ail… Un truc qui arrache et vous remue le sang… Rock’n’roll !!! Lucky Jean-Luc

Autant vous prévenir tout de suite, on n'est pas là pour enfiler des perles. Coincé entre Dr Feelgood et ZZ Top cette tartine à la pèche. Le Blues Rock à l'Anglaise comme je l'aime, ni trop dur, ni trop speed, mais lourd et énergique. Le genre à mettre le feu dans les concentrations moto. Une rythmique assurée, des bonnes guitares, l'harmo gras et la voix rocailleuse, que demander de plus pour une bonne tartine. Bon faut quand même reconnaître que deux harmonicas sur Extra Franckie's, je trouve que ça nuit au morceau plus que ça n'apporte. Un peu comme les re-re de guitare sur Mad Man Blues, le mieux peu parfois être l'ennemi du bien. Mais soyons franc, cela n'altère en rien le bien que je pense de cette tartine. A écouter.Pascal Lob

Double le vendredi, Stone le samedi et Washed le dimanche
C’est toujours avec un certain plaisir (ou le contraire) que L’Oreille Bleue se déplace en dehors de Normandie pour vivre de nouvelles émotions et découvrir des lieux qui (nous) changent.
La venue des Double Stone Washed dans le Pas de Calais fut l’occasion rêvée de retrouver cette formation repérée et appréciée au Cahors Blues Festival en juillet 2003, et de partager un florilège de moments privilégiés…
Tout d’abord au B52’s d’Outreau, son décor de Saloon et sa cuisine simple et populaire où l’ami Nono Macquet s’évertue, depuis plusieurs années, à diffuser la «bonne parole», puis à Béthune à l’Oxford Café, Pub du pétillant Jacky « à qui on ne la fait plus depuis longtemps », joliment secondé par la belle Agathe, où Hervé Loison (des Hot Chickens) s’installe le vendredi aux platines et propose du «Live» chaque samedi, sans oublier l’American Chevy Burger de Violaines, pour une plongée en plein cœur des Fifties, motivé par la danse Country, les belles mécaniques Américaines et les concerts du même acabit…
Trois endroits, trois ambiances, trois clientèles différentes, mais une ferveur, une passion, une chaleur humaine identiques au cours desquelles les Double Stone Washed ont aisément confirmé leurs qualités pressenties et placé la barre bien haute…
Ce qui frappe d’entrée, c’est cette autonomie complète d’un système unique de restitution sonore en prise directe (je n’en dirais pas plus) et cette faculté d’adaptation du combo en fonction de l’environnement, sans nuire (bien au contraire) à la musicalité, à la cohésion et au dynamisme du groupe. Rodés par des années passées sur la route en alignant plus d’un millier de prestations, les quatre compères s’affirment dans un registre Tribal constitué de Blues torride, de Rhythm and Blues incandescent et de Rock’n’roll dynamiteur, saupoudré de parfums Vaudous salvateurs… Du British Pub Rock dans toute sa splendeur !
Difficile de ressortir un élément du groupe, tellement l’unité est flagrante et l’implication de chacun évidente. Cependant, le chanteur Lilian Descorps vide ses tripes et s’impose en formidable harmoniciste, au charisme tranquillement affiché et à la sollicitude décuplée pour ses partenaires. Une homogénéité également due aux liens des Villafagne entre le guitariste Franck et le bassiste Frédéric, jumeaux au quotidien pour l’état civil et complices affirmés et engagés depuis toujours sur scène. Il faut les voir se lancer des regards amusés, se jauger mutuellement, s’échanger de somptueux phrasés pour repousser encore plus loin leurs limites et flirter avec les sommets inaccessibles de la perfection… Des frissons d’une rare intensité auxquels participe également, avec brio et force, le batteur Bruno Rodriguez au toucher fin et précis, sans excès et sans surenchère, en adéquation avec la complémentarité exprimée.
Deux longs sets qui prouvent véritablement que les Double Stone Washed se positionnent comme une fantastique entreprise, distillant de l’énergie à profusion, de la générosité naturelle et un état d’esprit hors du commun… Tempérament, Respect et Fraternité : il ne faut tout simplement rien changer, messiers !
It’s only Rock’n’Roll ! Lucky Jean Luc

Ceux qui ne sont pas sorti de chez eux ou qui sont allé traîner dans un rade quelconque, ont la chance d' ignorer ce qu ' ils ont manqué en ne se précipitant pas au Brooklin café les vendredi 15 et samedi 16 octobre pour les concerts des Double Stone Washed. En effet ils n' auraient plus que leurs yeux pour pleurer. Allez, consolez-vous! Ils seront en première partie du légendaire groupe Ten Years After le 20 novembre à la Traverse de Cléon. Maintenant que vous voilà informés, c' est comme la loi que nul n ' est censé ignorer: on vous aura prévenus. Les Double Stone Washed , c' est du British pub rock sur vitaminé,  une rythmique costaude, des guitares aussi furieuses qu' efficaces au son bien lourd, une voix râpeuse de vrai bluesman rockeur (ah que pas de variétoche comme Johnny), un harmonica qui vous entortille le plexus solaire; et tout cela avec une parfaite synchronisation et complicité de musiciens qui ont plus d ' un millier de concerts à leur actif. Un merveilleux électrochoc  qui vous secoue des pieds à la tête (çà dansait devant la scène), qui fait exploser les bouchons de cérumen de vos oreilles (çà c' est Lucky qui l'dit, j'voudrais pas lui piquer ses bons mots). En conclusion, les Double Stone Washed, c' est une indispensable thérapeutie mais qui n' est pas sans risque d ' accoutumance; en effet  ne pas s' affoler le lendemain d ' avoir d ' imperceptibles tressautements du corps, une jambe qui gigote en rythme, le tout  sur des airs de blues rock effrénés qui vous trottent encore dans la  tête.  Un seul remède: retourner les écouter sans modération. Frère Toc

Last but not least, voici Double Stone Washed. Et (n’ayons pas peur des mots), les dignes représentants de notre bon vieux Doctor Feelgood en terre chiiiiiiraquienne. Difficile de nager dans d’autres eaux que celles du pub rock quand on a fait la première partie du dit Doctor, qu’on a assuré le backing band pour Bill Hurley (Inmates), et qu’on se permet même de reprendre du Count Bishops. Relents de Pirates ou de Johnny Kidd pour l’énergie, sachez pour finir leur pedigree qu’ils ont ouvert avec brio pour Barrence Whitfield, Screaming Lord Sutch, Nine Pound Hammer, Link Wray, et les ex-Flamin’ Groovies…Là aussi palmarès impressionnant. Un répertoire qui s’étoffe quelque peu, puisque l’on cite aussi Junior Parker, Earl King, Willie Dixon, Muddy Waters, jusqu’à Jimmy Vaughan. Dominique Bouffart

Double Stone Washed est un excellent groupe de blues rock venu du sud-ouest de la France. Sans se poser de questions, le combo y va à fond, mélangeant originaux et reprises de Joe Turner, revisitées par Johnny Burnette, Junior Parker, Little Walter et Kokomo Arnold. Le chant évoque un Lee Brilleaux (Dr Feelgood) hargneux et on apprécie la guitare rageuse mais sobre. Un groupe pour faire la fête !

Ces quatre gars du sud ouest, vouent un culte pour la musique du diable et autres courants musicaux énergiques. Ils ont fait leur, la fameuse citation de Muddy Waters " the Blues had a baby, they named it Rock'nroll", et prennent un évident plaisir à perpétuer la mémoire de leurs idoles, Lee Brilleaux en tête. Et ce n'est probablement pas un hasard si Franck Villafagne se prend pour le fils caché de Wilko Johnson sur "Milk Cow Blues" ou "Jimmy The Gun", véritable hommage à la scène pub rock des glorieuses seventies. L'énergie déployée par ces gaillards et la qualité du sermon remportent l'adhésion. Dominique Mallet

La machine à laver les neurones est de retour. Par ces temps difficiles de la musique simple et carrée, simplement destinée à s’éclater, est la bienvenue. Il y a plus de dix ans que Double Stone Washed est sur la route pour donner du bon temps aux gens qui viennent les écouter. Double Stone Washed, c’est un peu le Dr Feelgood français, mais c’est aussi un groupe particulièrement blues avec des racines qui se situent du coté des Pirates de Johnny Kidd. Tous ces éléments donnant au groupe une sacrée pêche et une réelle originalité. Même si la formation s’exprime essentiellement sur scène, les enregistrements ne manquent pas d’intérêt, et se sont améliorés au fil des ans. A l’énergie brute des débuts, s’est substituée une musique plus travaillée sur laquelle, musiciens et choristes s’expriment de façon plus personnelle et efficace, sans toutefois nuire à la cohésion du groupe. Une grosse voix, des guitares percutantes, un harmonica omni présent, batterie et basse bien en place, voilà les éléments d’une musique qui n’engendre pas la mélancolie. Du blues donc avec du Willie Dixon « Crazy mixed up world », du Jr Parker avec «Pretty babe», une bien bonne version de « Mad man blues » de John Lee Hooker. Et puis il y a la série de rock’n’roll façon Pirates avec « Lonesome train », « Honey hush », « Shakin’all over » et « Milkcow blues », de l’énergie à l’état pur. Présents aussi au programme, trois originaux, les swinguants « Extra Franckie » et « Baby blue eyes » et le rock « Jimmy the gun ». De la musique solide à consommer sans modération !
Gérard Desmeyroux

En première partie du légendaire Ten Years After les Bordelais de Double Stoned Washed (DSW) au Festival Blues de Traverse à Clèon (76). DSW c'est pas une marque de jeans mais un quatuor du sud ouest qui écume l'hexagone depuis 10 ans, 4 albums et un plus d'un millier de concerts. Dans le registre Blues Rock / Pub Rock rugueux et musclé ils n'hésitent pas a re-cuisiner des morceaux de Muddy Waters, JL Hooker, Junior Parker, Willie Dixon , Dr Feelgood et autres sans oublier de juteuses compositions. Les Jumeaux Franck à la guitare assassine et Frédéric à la basse mènent le show jouant de leurs similitudes physiques. Lilian se démène avec une voix style Guinness/Bourbon/Gitanes incomparable et un d'harmo gras et puissant. Quant au presque discret (par rapport aux autres) Bruno derrière ses fûts minuscules et électroniques ponctue l'ensemble efficacement. Chacun d'entre eux amène sa pierre à l'édifice et aucun ne déborde. Une particularité notable, les DSW jouent avec des simulateurs d'amplis, une batterie électronique et avec des oreillettes de retour. Ils maîtrisent leur son numérique de A à Z, la console de façade n'ayant à sa disposition que le volume de l'ensemble (et de plus ils sont autonomes).
En bref un band de Blues Rock péchu, (mais pas Rock Blues) à ne pas rater pour une soirée réussie. Didier Chaumier


Elevés au foie gras, bordeaux et rock’n roll, ces cinq garçons ont très tôt baigné dans la musique noire américaine. Immergés dès leur plus jeune age dans le rythm’blues, ces gars du sud ouest de la France s’orientent vers la scène et deviennent rapidement un groupe très expérimenté (plus de mille concerts depuis 1991). Les « laveurs de jeans à la pierre », sont en fait un quintet oscillant entre, Fabulous Thunderbirds et Docteur Feelgood, avec trois albums à leur actif, et une dédicace au sieur Lee Brilleaux…Aujourd’hui ils réitèrent, et ce quatrième opus, à nôtre plus grande satisfaction, est beaucoup plus teinté blues que les énergiques précédents. Sur douze titres enregistrés en son numérique, et mixés dans leur propre studio, trois sont des compositions des jumeaux Franck et Frédéric Villafagne, et de leur comparse Lilian Descorps. Les autres plages étant d’excellentes reprises (Hooker, Dixon, Turner), qui nous propulsent sur la route mythique, pavée de blues et de rock, qui va de Jackson à Chicago. L’énergie est partie prenante, et on groove à tous les étages ! L’harmoniciste chanteur Lilian Descorps s’en donne à cœur joie ! La telecaster de Franck Villafagne nous abreuve de riffs précis et efficaces. La formation est homogène, le tout très propre, électrique et jouissif ! Mes préférés : le fou « Jimmy the gun », « Baby blue eyes » ode aux ruine babines, et les très précieux « Crazy mixed up world » et
« Pretty babe ». Biggalipjoe

Presque une décennie qu’ils ont l’art et la manière de cultiver le rythm & blues, le vrai ! Ils présentent leur nouvel album « Don’t Stop Washing » qui lave plus noir et rend hommage, de façon la plus convaincante qui soit a tout un pan de l’histoire enracinée du rock et du blues, breveté british sound 60’s. Au-delà de références incontournables, Johnny Kid & the Pirates, Feelgood, Hot Roads et autres Ducks Deluxe, les Double Stone Washed ont une foi jamais démentie pour le blues old fashion de John Lee Hooker à Paul Butterfield en passant par Willie Dixon. Et puis, il faut absolument écouter cette version de « Shakin’all over » ou la guitare de Franck Villafagne transcende un ensemble d’une redoutable efficacité. Rockers dans l’âme…and blues to the bone! Un groupe forcement rare! Philippe Combes

Originaire du sud-ouest de la France, le groupe Double Stone Washed distille un blues à l’odeur de souffre, mâtiné de pub rock. Cela donne un cocktail haute tension entre Dr Feelgood et les Fabulous Thunderbirds. Leur dernier opus « Don’t Stop Washing » est un brûlot de rythm and blues trempé dans un bain d’acide chlorhydrique. Jean Philippe Kaufmann

Depuis leur création en 1991, ils ont aligné plus de mille concerts. Autant dire que ça tourne, ce qui leur a permis d’accompagner Bill Hurley, le chanteur des Inmates. Crédité de deux versions sur la compilation « Tribute to Lee Brilleaux », Double Stone Washed s’inscrit dans la continuité du rythm’n blues de Dr Feelgood. Au programme de ce second album studio, des reprises de Willie Dixon, John Lee Hooker, Joe Turner etc.…, et trois compositions qui ne font vraiment pas désordre. La qualité du groupe est indéniable!

A Cahors, les Landais de Double Stone Washed enfiévrés, et rageurs, repavaient le boulevard au souffre à la manière du regretté Lee Brilleaux une de leurs influence principale. Ce gang de Pub Rock efficace emmené par Lilian Descorps et les frères Villafagne, a truffé son répertoire d'une large sélection des meilleurs du Dr Feelgood, déclenchant une mini- tornade Rock dont personne ne s'est plaint !! Joël Bizon

Les Double Stone Washed parcourent les routes depuis 1991. Ce sont les principaux représentants français de ce qu'on appelle le Pub Blues ou le British Pub Rock. En 94, leur première galette présentée dans une pochette de jean délavé était dédiée à Lee Brilleaux et Mike Green le guitariste de Johnny Kid. En 97 le Live au bateau Ivre sera présent dans les bacs. En 2001 la formation participe avec brio, à une compilation « Tribute to Lee Brilleaux ». En 2002 « Don't Stop Washing » est un bel auto produit, énergique, plein de punch, avec des reprises étonnantes : « Pretty Babe » de Junior Parker, « Milk Cow Blues » de Kokomo Arnold sans oublier « Crazy Mixed up World » qu'ils accréditent à Willie Dixon.Un prochain disque est annoncé pour les mois à venir, il semblerait que les DSW se soient attachés à ne produire que des compositions.
Le Concert :Dés le premier morceau, on se rend rapidement compte qu'on entre dans le vif du sujet, une reprise de Dr Feelgood. C'est net, carré, le quatuor tient très bien la scène, la voix, virile, est excellente, la guitare peut rappeler certains sons de Wilko Johnson mais avec un tempo plus rythmé. Les morceaux se suivent avec parfois des reprises clin d'œil, qui ne peuvent que nous aider à nous remémorer les grandes pages du pub rock anglais, mais en plus propre, plus blues, plus moelleux. L'utilisation de l'harmonica omniprésent pourrait surprendre puisque que Lilian Descorps souffle dans des Blues Harp, mais la tonalité est excellente et le choix s'avère judicieux. John Lee Hooker est revisité avec « Mad Man Blues » avec le rire satanique de Lilian. Les morceaux se succèdent sans temps morts, les créateurs des titres toujours annoncés : Turner, Berry, Jr. Parker, et les morceaux de Feelgood tels Roxette, Baby Jane, She does it right, Going back home. Il n'y a pas à dire ça envoie, ça tartine mais avec une belle générosité. Ma préférence se porte sur le morceaux « Baby's blue eyes » qui est presque une pièce Swamp c'est dire.
Mais « If my baby quits me » est aussi un morceau qui tranche, très slow down. Le concert se termine par une heureuse surprise un des succès de Guitar Slim « Well I done got over it » qui me laisse pantois. Le public venu en nombre en redemande et les Double Stone Washed reviennent pour deux rappels. Vraiment une excellente soirée ! A recommander à tous ceux qui ont aimé les Ducks Deluxe, Eddie & the Hot Rods ou à ceux qui apprécient des formations comme les Inmates, Nine Below Zero. Les jumeaux Villafagne sont peut être la meilleure doublette génétique depuis les Kalin Twins. Le Kingbee

La machine à essorer les scènes, qui vous lessive la place à grandes saucées de riffs foudroyants et de rythmes démoniaques. Les Double Stone Washed ont l'âme du blues chevillée au plus profond d'eux-mêmes, consumée par le feu implacable de l'état de grâce et des ravages de l'émotion. Percutants et diablement groovy, ils perpétuent la tradition la plus intense du pub rock, le rhythm'n'blues tranchant et frénétique des petits blanc des 70's, dans la lignée de Doctor Feelgood, J. Geils Band, Nine Below Zero ou Inmates. Depuis 1991 ils auront aligné plus de 1000 dates et trois albums, dont le dernier “Don't Stop Washing” est un véritable brûlot mêlant sueur, tripe et électricité, du pur rock'n'roll !Charly Rock
Les Double Stone Washed vous tartinent un répertoire des plus gourmands, bref, toute l’ardeur passionnelle du Pub rock British. C’est ce bon vieux Doctor Feelgood qu’a lancé l’appel, ou la manière de chauffer le blues à blanc. Leurs compositions, aussi percutantes que groovy, ainsi que leurs sons chauds et ronflants, leurs ont donné à maintes fois l’occasion de frôler les monstres du style ( Dr Feelgood, Screamin’ Lord Sutch, Link Wray, Barrence Whitfield, Nine Pound Hammer, The Inmates, Ex-Flamin’ Groovies …excusez du peu !) Ils ont une expérience blindée et exécutent avec force et persuasion, dans un style tranchant et saignant qui propulse la sueur et l’énergie, le rock’n’roll des 50/60’s, le rythm’blues le plus hanté et le blues le plus viscéral qui soit ! Ils sont prodigieux et bigrement efficaces ! Cette promiscuité avec les suscités a indéniablement laissé des traces chez nos quatre Landais qui partagent la même passion. Rythmique au couteau, telecaster infaillible, et bonne grosse voix ronflante. En attendant de leur espérer des premières parties des Fabulous Thunderbirds, Bo Diddley, Jason & The Scortchers, ou bien Chris Spedding ! Charly Rock Plus de 1000 concerts depuis 1991. Les Double Stone Washed ont la mousse généreuse et savent mouiller la chemise, s’abreuvant de sueur, de lumières torrides et de gros son qui roule. Imparables sur scène, une présence impressionnante tant par la qualité musicale que par les exhalaisons maléfiques qui émanent de leur répertoire, le grand frisson du rock’n’roll, mise en danger viscérale, attirance du péché, envie de transgression, en dignes représentants de cette fameuse musique du diable et des maudits, et dignes héritiers des combos pub rock british, Doc Feelgood et The Pirates en tête. Une bonne dose de blues suintant, adaptations de Willie Dixon, John Lee Hooker, Jœ Turner, Paul Butterfield,... propulsion à la ZZ Top, et un son à vous claquer la rotule à coup de masse. C’est fort, mordant et convulsif, et vous allez aimer çà !Charly Rock

Ils portent un nom américain « Double Stone Washed » mais sont issus d’Aquitaine et proposent un blues rugueux, authentique. Les cinq musiciens ont tout simplement dédié leur vie à la musique. Cette belle énergie peut se mesurer à l’écoute de leur dernier album « Don’t Stop Washing ». Des reprises de Willie Dixon, de Paul Butterfield ou de John Lee Hooker sont présentées avec des compositions originales. C’est sans doute « Baby blue eyes » signée par le chanteur Lilian Descorps qui illustre le mieux le talent du groupe. La voix est comme trempée dans un baril de bourbon. Elle suinte le blues, une musique correspondant sans aucun doute à un état d’esprit, une façon de s’accrocher aux étincelles des rencontres. De ne jamais s’installer, d’être prêts à jouer n’importe où jusqu’au bout de la nuit.
Double Stone Washed sait marier le rock et le blues pour enfanter l’émotion ! Thierry Lestang-Parade

Qui n’a pas senti d’agréables picotements dans la moelle épinière en écoutant le grand Docteur Feelgood de la première époque avec le psychotique Wilko Johnson, qui n’a pas frémi aux attaques mordantes des rois de la six cordes tels les Jeff Beck, Mick Green, Peter Gun, ou Eric Clapton, qui n’a pas tapé frénétiquement du pied pour accompagner le rythme entraînant et imperturbable des ZZ Top, qui n’est pas tombé tout de suite sous le charme des perles rocks du Creedence Clearwater Revival ? Qui n’a pas souri, d’une manière complice aux ahanements grivois de John Lee Hooker, qui ne s’est pas senti emporté par la furie et la maestria de groupes tels que Barrence Whitfield & the Savages, Fabulous Thunderbirds, Nine Below Zéro ou bien The Inmates, bref, qui n’a pas été touché la grâce Rock’n’Rollienne, tous ses sens en éveil, ne peut pas comprendre l’étonnement de retrouver cette musique chaude et vivante à l’écoute de cette galette, d’une indéniable qualité ! Mais il peut toujours commencer son éducation es Rock’n blues avec les Double Stone Washed, un groupe aguerri par plus de mille concerts, qui distille un parfait résumé de plus de quarante ans de musique rythmée anglo-saxonne. Comme quoi, le rock est peut-être mort, puisque l’on parle de post-rock, mais c’est un moribond qui remue bien plus que beaucoup d’autres ! Captain Watt

Double Stone Washed, voilà un quatuor bien intéressant à suivre de près pour les amateurs de blues-rock, de vrai blues-rock, devrais-je dire, celui qui sent bon le blues! Si on peut dire que leur blues-rock est traditionnel, il n'en est pas moins rempli de fraîcheur et on s'en rend compte dès la première écoute de leur dernier opus, Don't Stop Washing, sorti en 2002. Douze titres enchaînés (mais vraiment enchaînés!) qui ne vous laissent pas le temps souffler et vous font de suite taper du pied! Freddy à la basse, Franckie aux guitares incisives, Bruno à la batterie et Lilian au chant (puissant et rugueux) et à l'harmonica (tout aussi puissant et rugueux !!) ont effectué un gros travail de studio (mais joué live), la qualité de l'enregistrement est certaine et le son très bien travaillé et recherché. On voit bien que les membres de ce groupe jouent ensemble depuis des années (1991, sauf pour Bruno, depuis 1996) et ont écumé plus d'une scène! Musicalement et côté cohésion, on n'est pas déçu et si sur scène le même esprit explose (ce qui semble être le cas), je dis que l'on a un sacré groupe de blues rock ! Et ça ne court pas les rues de nos jours où le "West Coast" a le vent en poupe, ce qui n'est pas non plus désagréable :) Ces Landais en sont à leur 5ème album (2 live et 3 albums) plus une participation à un Tribute to Lee Brilleaux. On dit d'eux qu'ils sont dans l'esprit des Doctor Feelgood et des Inmates. Je crois qu'on ne peut le nier! Ca transpire de partout dans cet album où le rock'n'roll puissant joue à cache-cache avec le blues le plus remuant. La rythmique est impeccable et permet aux guitares enflammées et aux harmos de se faire carrément plaisir! On passe de compositions originales (deux en anglais et un instrumental) aux reprises bien senties et enlevées mais pas (trop) dénaturées comme Crazy Mixed Up, Mojo Working, Mad Man Blues, Milk Cow Blues, Shakin' All Over... Oui, on est dans le blues rock, mais ils connaissent leurs blues, au pluriel, comme le démontre leur choix d'artistes repris (Hooker, Dixon, Waters, Parker) mais aussi le premier morceau de leur album, une composition instrumentale très swing (Extra Franckie's). Leur Baby's Blue Eye a quelque chose de Chicago et même un petit côté Swamp qui n'est pas pour déplaire. Pour rester du côté des compos, ma préférée va au dernier titre de l'album, Jimmy The Gun, un titre rentre dedans comme je les aime, qui n'est pas sans me faire penser à un groupe de rock américain The Four Hoursemen. Après 50 minutes, vous n'avez pas vu le temps passer, vous avez le palpitant qui cogne dans la poitrine, le pied fatigué d'avoir tapé le sol, le chevelure décoiffée (pour ceux qui en ont encore ! :) et pour les plus courageux, vous êtes en sueur d'avoir dansé dans votre salon à imiter qui un chanteur, qui un harmoniciste qui un guitariste vous rappelant votre adolescence folle furieuse :( Non ? :) Je tiens le pari à tous les fans de blues-rock ou de rock'n'roll blues comme les Double Stone Washed s'étiquettent eux-mêmes! Quoi qu'il en soit, Double Stone Washed c'est de la dynamite et j'espère maintenant avoir l'occasion de les voir sur scène! Au cas où vous n'auriez pas compris, je plaide coupable, j'adore !! Christophe "Tof" Godel
A partir de 22h00, entre dans l'arène du Boulevard du Blues, le rock puissant des Double Stone Washed. Dans un premier temps, je me suis pris une petite dose de pub rock, car après avoir chroniqué le dernier disque des Double Stone Washed, j'allais enfin pouvoir les voir sur scène. Et ça le fait méchament. On y retrouve la même puissance et maîtrise que sur le disque. Le seul point noir est que la batterie est électronique, rendant un peu le son fade, mais ayant le net avantage de prendre moins de place et de pouvoir gérer son volume. C'est un choix, mais peut-être que sur Cahors, ils auraient pu s'en passer. Quoi qu'il en soit, j'ai passé une heure d'éclate à écouter le groupe ! Ca déménage !
Christophe "Tof" Godel
Après une « Nuit du Blues » aussi étonnante au Festival de Jazz à Vienne, je ne pouvais qu’être conforté dans l’idée que le « off » pouvait se révéler tout aussi intéressant, voire plus. En particulier une programmation alléchante sur les deux semaines du festival, avec des groupes rocks, blues rocks, et country blues. Ma première rencontre fut Double Stone Washed. Venu du sud-ouest de la France, ce groupe existe depuis une dizaine d’années, tourne beaucoup et affiche donc de nombreux concerts à son actif. A l’honneur, lors du premier set, des reprises de Muddy Waters, John Lee Hooker, ZZ Top, Dr Feelgood. Bref, des morceaux pleins de punch. Ce set fut une présentation complète de leur dernier album « Don’t Stop Washing », avec un son et une interprétation d’ailleurs assez proches du CD. L’esprit pub rock à la Dr Feelgood qui est une influence majeure et revendiquée, est très présent, surtout lors du deuxième set. Ce fut l’occasion d’apprécier le talent de ces musiciens. Lilian Descorps, l’harmoniciste chanteur a une voix rauque, un peu sombre, qui va bien au blues et au blues rock, à cette musique « pour les barbus et mal rasés de tout poil », comme il dit. Les frères jumeaux, Franck Villafagne à la guitare et Frédéric à la basse, sont bons et efficaces.
Philippe Espeil

Un enregistrement qui fait revivre un son. Celui du groupe légendaire Dr Feelgood, et sans vraiment faire de copies conformes, les cinq compères de Double Stone Washed, s’en sont donné à cœur joie, pour réussir pleinement ce très bon CD. Ils démarrent par « Extra Franckie » (compo), un instrumental vigoureux, avec des phrasées juteux à deux harmonicas et une guitare remarquable. Ceci histoire de nous mettre au pli, parce que ce qui suit ne nous laisse pas le temps de reprendre notre souffle avant la fin du disque. De belles incursions sur des reprises de Willie Dixon, dont une particulièrement bien dans l’état d’esprit du groupe « Got my mojo working ». Bonne version de « Pretty babe » de Jr Parker. « Mad man blues » attention les oreilles, précédé d’un ricanement satanique, le groupe nous entraîne sur ce morceau de John Lee Hooker, la voix sépulcrale de Lilian Descorps, restitue avec justesse ce qu’était l’essence même de Dr Feelgood. C’est un des moments forts de cette galette. Avec « Lonesome train », nous voici revenu au temps béni des pionniers du rock’n’roll (il existe une excellente version par Johnny Burnette, datant de 1956), et ils s’en sortent brillamment en apportant une touche personnelle. Pas de temps mort entre le titre qui suit « Honey hush » de Joe Turner, et là…surprise ! C’est une intro, et l’accompagnement dans le style du rocker cité plus haut : je peux dire bravo ! Bien vu ! Je ne m’attendais pas à celle là… Une sentimentale pensée pour Mick Green qui jouait avec Johnny Kidd & the Pirates, « Shakin’all over », enfin une interprétation de cette œuvre, qui a toujours été galvaudée par de nombreux artistes de la même époque, et qui porte enfin une empreinte innovante. Devenu une denrée rare, l’excellent blues rock, nous est servi copieusement, sur un plateau d’argent, par cinq passionnés de vrai rock’n’roll et de blues authentique. Album à posséder d’urgence. Et aussi, ne pas manquer d’aller voir et entendre Double Stone Washed, s’ils passent à proximité, et même un large crochet, ça vaut le détour.Harry Patrick Wintousky
Enfin, j’ai vu ce groupe qu’il me tardait d’entendre depuis que j’avais fais la critique de leur 4ème album : « Don’t Stop Washing » (voir Blues & Co N° 21). Ce band de 5 musiciens, Lilian Descorps (chant harmonica), Laurent Chêne (chœurs), Franck Villafagne (guitare), Frédéric Villafagne (basse), Bruno Rodriguez (batterie), qui fait un dans style blues rock pêchu, se défini entre blues, blues rock et vrai rock n’roll. Ils ont cette particularité de faire revivre un Son, celui des belles années du mythique « Dr Feelgood ». J’ajouterai à ceci, un zeste de ZZ Top et en plus une solide énergie du rock des années 50. La grande subtilité de leur tour de chant réside dans le fait de commencer par le blues à l’état pur pour glisser lentement vers un rock très pur qui laisse toujours entrevoir sa filialité avec le Papa blues. La voix sépulcrale et rocailleuse de Lilian, alliée à son jeu d’harmonica fait vibrer les moments forts, bien soutenu par les guitares et cette batterie électronique. Ils affirment solidement un style qui est unique dans ce genre. J’ai tout aimé ce soir, j’ai retenu Pretty Babe, et surtout Lonesome Train, de Johnny Burnette, sur lequel Lilian qui s’inspire beaucoup de ce rocker, fait vivre ce morceau avec âpreté. Rien à jeter Messieurs du Double Stone, et surtout aucun Blâme (rire en pensant à Lilian) à faire du vrai bon Blues-Rock, c’est devenu si rare cette belle qualité que vous lui apportez ! ! ! Harry-Patrick Wintousky

C’est à l’initiative de Philippe Combes (Bourbon Street), que fut célébré un vibrant hommage à Lee Brilleaux (lâchement assassiné par la maladie en 1994). En effet notre agitateur des nuits blues bordelaises, avait programmé pour cette soirée le fleuron du genre, Double Stone Washed, pour un gig dédié à la mémoire de celui qui les a marqué au fer rouge. Ils débutèrent devant trois cent personnes, et dès les premières notes d’un « Mad Man Blues » endiablé, ils mirent la barre très haute. En effet leur énergie laissait à penser qu’ils n’étaient pas venus faire de la figuration. Un gros son, mais surtout une authenticité rare, et visiblement une grosse émotion tant ces gars impressionnaient par leur élan de générosité ! Le chanteur Lilian Descorps impose une présence énorme, de par sa voix rocailleuse et son jeu d’harmonica virulent. Il est porté par une section rythmique implacable en la personne de Bruno Rodriguez qui frappe ses fûts avec une vigueur assassine, et Frédéric Villafagne à la telecaster basse, qui ne déroge pas d’un iota. Le guitariste Franck Villafagne (frère jumeaux) nous assène quant à lui des riffs et solo, aux sons merveilleux, qui ne sont pas sans rappeler le jeu du psychotique Wilko Johnson, voire même du mentor Mick Green des Pirates de Johnny Kid. C’est donc une vingtaine de morceaux qu’ils jouèrent sur ce registre, pour notre plus grand bonheur ! Les morceaux enchaînés dans la pure tradition du pub rock feelgoodien, sans blabla, ni artifices, donnaient « le frisson ». Les magnifiques versions de, Quit While You’re Behind, If My Baby Quits Me, Roxette, Baby Jane, She Does It Right, Going Back Home, You Don’t Love Me, Talking’ About You, Route 66, Stupidity, Honk Kong Money, Mojo Working, Hoochie Coochie Man, Rock Me Baby, Bonnie Moronie/Tequila, Lights Out, Don’t You Just Know It, défilèrent en rafales et mirent litteralement le feu au Bourbon. Ce feu qui anime nos routards du rock’n’roll, à qui dix ans de concerts on forgé un moral à toute épreuve, et qui on le leur souhaite brûlera longtemps encore pour notre plus grand plaisir à tous. Il faut pour la petite histoire, préciser que l’intégralité des recettes de cette soirée, a été reversée à Handicap International, qui fit une exposition forte d’émotions et très remarquée, de ses interventions humanitaires! Captain Blues

(rédaction de Bordeaux)
Par ailleurs, nos routards de la scène locale publient ici ou là, de nouveaux titres. Ainsi Double Stone Washed qui a fêté ses dix ans d'existence, remporté le trophée Louis Jouvet 2000 à PARIS, et qui tourne toujours aux six coins de France, apparaît pour deux titres, aux côtés des Dogs et de Little Bob (entre autres !), sur un volume hommage dédié à Lee Brilleaux paru chez Outside Records. Le chanteur de Dr Feelgood (figure emblématique du pub rock anglais) avait déjà collaboré à la scène bordelaise, produisant notamment les ART 314. Là, il s'agit d'un retour aux sources, via des reprises parfois inattendues de son répertoire, comme la version folk et celtico-irlandaise de Perfect, mené par l'ex-guitariste des Pogues. Une compilation qui enquille vingt morceaux nerveux. Patrick Scarzello

L’on avait plus entendu parler de Double Stone Washed depuis une compilation l’an passé, en hommage au chanteur de Doctor Feelgood. Ce quintet du sud ouest « élevé dans les préceptes rassurants de la trilogie blues rythm’n blues rock’n roll » existe depuis une dizaine d’années avec plus d’un millier de concerts à son actif. Durant leurs périples, Bruno Rodriguez, Lilian Descorps, Laurent Chêne, les jumeaux Franck et Frédéric Villafagne, ont eu l’occasion d’ouvrir pour d’illustres légendes internationales, sans parler des soirées où ils supportèrent comme groupe d’appoint, Bill Hurley, le chanteur timbré des Inmates. Leur premier autoproduit, « Take it », se présentait dans une véritable pochette en jeans délavé, et était notamment dédié à Mick Green, pionnier du pub rock british, dont ils se veulent les héritiers. « Don’t Stop Washing » arrive donc cette saison, soit douze titres enregistrés dans les conditions du live, avec en guise de viatique, une réflexion de Muddy Waters : « Le blues eut un enfant, baptisé rock’n roll. » Pas la peine d’insister sur la soul et l’énergie qui les habitent ! Les échotiers parlent de blues « chauffé à blanc », du « flambeau pub rock », des Fabulous Thunderbirds, ainsi que de leur son, qui leur valut un trophée professionnel décroché au SIEL 2000 ! En une cinquantaine de minutes, ils citent « Shakin’all over », reprennent John Lee Hooker, Willie Dixon, Joe Turner, et dégainent leurs propres compositions, en engliche toutes. Avec l’envie monstre de faire partager un bout de chemin de « real travelling band » : autrement dit, une vision à l’ancienne de la chose rouflaquettes rock, blues bien balisé et carré, guitares et harmonicas superbes, portés par une voix au gosier marqué par son sujet…en profondes gorgées ! Sûrs, ces gars-là ont le blues, l’électricité, savent, et aiment les distiller. Patrick Scarzello
(rédaction de Mont-de-Marsan)
Voilà dix ans qu’ils sillonnent la France dans un camion qui menace de s’user bien plus vite que leur passion. Ils ont ouvert les sets d’artistes internationaux tels les Flamin’ Groovies, Nine Pound Hammer, Van Wilks, Screaming Lord Sutch, Little Bob, Dogs, Dr Feelgood, Barrence Whitfield & Savages, Two Timers, Kingsnakes, Link Wray, Pretty Things, The Dusters, etc.…Ils se produisent à longueur d’année, dans tous les festivals, cafés-concerts, grandes salles et petits troquets, et ceci dans tous les recoins de l’hexagone. Les Double Stone Washed sont des saltimbanques. Un « travelling band ». Un groupe habité par la route. Celle qui mène au public, à cette communion que livre la scène. Tant pis pour les projecteurs médiatiques. « Nous sommes des artisans », souligne Franck. « Notre objectif, c’est d’aller toujours plus loin dans la qualité, faire ce que l’on aime et le faire sans concession. » « La production musicale se diversifie de plus en plus », poursuit Frédéric. « Elle est à la portée de tous grâce à Internet. Où se joue la différence ? Sur scène ! » C’est leur credo. Il n’a pas varié d’un iota depuis dix ans. C’est aussi le secret de leur longévité remarquable. Le feeling. A l’origine, les Double Stone Washed, ce sont trois copains d’enfance : les jumeaux Villafagne, Frédéric (basse, chœurs), Franck (guitare), et Lilian Descorps (chant, harmonica). Ils ont grandi à l’ombre des arènes de Villeneuve-de-Marsan et fourbi leurs premières armes avec la banda Pacharana. Musiciens autodidactes, ils on formé ce groupe, en 1991, quand l’avenir les condamnait à être séparés. Habités par le même amour du blues, rythme n blues et du rock roll, ils se sont lancés « au feeling », en reprenant les standards de leurs idoles. Repérés par un musicien bordelais, ils sont invités à se produire au feu le Cricketter's. Le doigt dans l’engrenage. « Depuis, on n’a jamais arrêté, » raconte Frédéric. « Nous ne pensions pas faire ça à temps complet. Mais les concerts se sont enchaînés. En 1994, nous avons fait 120 dates dans la région ! Juste par le bouche à oreille. C’est devenu ingérable ! Moi, j’étais informaticien en intérim et ma boite m’a signifié que cette image n’était pas compatible. Alors il a fallu faire un choix. » Ils sont entrés de plain-pied dans un univers qu’ils ont choisi par passion, et non par ambition. Après quelques aléas propres à la vie de groupe, un album « Take it » et des contributions au « Tribute to Lee Brilleaux » (chez Outside Records), ils ont été rejoints par Bruno Rodriguez (batterie) et Laurent Chêne (chœurs, management). Puis il y eut un nouveau challenge, qui a achevé de forger les outils de leur indépendance sur les routes : le salon du SIEL, à Paris en 2000, où ils ont remporté le Trophée Louis Jouvet (innovation son). Finis les bons gros amplis grésillants. Ils ont adapté leurs instruments à la technologie numérique et se promènent, désormais, avec un métre cube de matériel qui les autorise à jouer dans n’importe quelles salles et conditions. « Surtout la musique n’agresse plus et nous pouvons adapter les décibels à toutes les normes », souligne Frédéric, « c’est du son studio en live ! Les musiciens ont peur du numérique par méconnaissance. Nous, nous n’y voyons que des avantages. » Artisans, mais en avance sur leur temps, les Double Stone Washed. Alors ils gardent le cap. « Depuis dix ans, nous montons en puissance », convient Frédéric. « Mais signer pour une maison de disques et ne pas vivre correctement à cause des ventes d’albums, non ! Nous avons nos circuits et restons maîtres de notre destin. » Leur nouvel album autoproduit, « Don’t Stop Washing », marque cet engagement d’une décennie. Avant un autre opus, en 2003, ou ils ont décidé de se lancer dans de nouvelles expériences. Isabelle Disquay (rédaction de Tartas)
C'était leur quatrième passage à Tartas où ils avaient fait leurs débuts au Tremplin de 1992. Ils sont quatre, parfois cinq pour une musique entre blues et rock qui sonne juste. Bruno à la batterie, Laurent en supplément de choeur et au management encadrent Lilian qui chante et joue de l'harmonica et les jumeaux Frédéric à la basse et Franck à la guitare. Un ensemble solide construit sur la vieille amitié qui les lie. L'amitié rayonne et donne à leur musique une tonalité intemporelle qui les place dans la lignée des John Lee Hooker, Willie Dixon ou Paul Butterfield. Depuis plus de dix ans qu'ils tournent, ils ont peaufiné une technique instrumentale qui touche maintenant au classique du genre. Et leurs compositions semblent appartenir au grand répertoire! "Baby's Blue Eyes" rivalise ainsi avec les grandes reprises comme "Pretty Babe" ou "Mad Man Blues", des titres qui ont bercé la mémoire de tous les amateurs de cette musique qui ne semble jamais vieillir. Leur troisième CD vient de sortir. Pour rester dans la tradition du jean délavé, il s'intitule "Don't Stop Washing". Ils en sont les concepteurs, les acteurs, les producteurs et les réalisateurs! Un vrai travail artisanal que beaucoup peuvent leur envier! Un joli son, un rythme bien balancé, des choeurs présents sans être lancinants autour d'une voix au velours à peine cassé, juste ce qu'il faut pour qu'on se croie là-bas dans les vapeurs de l'Amérique blues. De plus, les jumeaux Franck et Frédéric fêtaient leur anniversaire sur scène ce soir là! Un petit plus pour donner au public le cachet du live et de l'amitié en double, bien entendu en Double Stone Washed! Anne Quillon

Lors du salon du SIEL à Paris, où ils remportèrent le trophée Louis Jouvet (catégorie son : qui assure au seul son en salle, mixé en numérique, une qualité optimale), les Double Stone Washed ont de plus apporté une touche d’énergie et de gaîté lors de la remise des prix.
Monique Cussigh

Du rock'n'blues endiablé avec des solos de guitare ou d'harmonica, ça existe encore !!!... Le pur esprit rock'n'roll les hante depuis tant d'années qu'on a l'impression d'écouter les originaux, les légendes... Car il s'agit surtout de reprises de standards (sauf 3 compos) comme ils savent si bien le faire pour enflammer les pubs et autres concentres de bikers. Ca a la couleur du blues, ça a l'énergie du rock'n'roll, et pourtant ... c'est bien du fuckin' rockin' blues sur des tempos qui réveillent !!! On se dit que c'est toujours pareil mais c'est jamais pareil ! Tout est en V.O. "english" non sous-titré, comme un séjour de 50 mn dans un pays oublié des agences... et des médias.
"If you wake up in the morning and still got the blues..., have a beer and listen to DSW !!!..." Le Zèbre

Même si le blues n'est pas notre activité principale sur Albumrock, il faut bien consentir qu'il a tout donné au Rock & Roll et qu'il faut donc y attacher une importance plus qu' honorifique. Ça tombe bien, le blues est une de mes musiques préférées, tout simplement parce qu'elle est authentique, qu'on a pas beaucoup fait mieux depuis en terme de rythme et parce que les instruments utilisés restent très diversifiés. L'album Don't Stop Washing est une autoproduction des Double Stone Washed. Je dois avouer être bluffé par la pêche, l'énergie qui se dégage de cet album et qui vous donne une envie irrépressible de bouger. On est très proche des maîtres du genre, bluesmen noirs américains des années 50-60 (John Lee Hooker, B.B King), on oublierait presque l'époque et le lieu tant l'ambiance, l'atmosphère de cette époque pré rock transpire de cet album. Le chanteur, pièce essentielle de la formation blues a une voix grave, très jazzy justement, qui colle parfaitement au style. L'harmonica joue aussi un rôle prépondérant, c'est peut-être l'instrument qui prédomine le plus avec quelques trips accrocheurs, il donne une pêche à l'ensemble. Cet album c'est du tout bon, un sans faute. Il mêle morceaux du groupe lui-même à des reprises de bluesmen on ne peut plus célèbres et c'est là qu'on se rend compte de la qualité de leur musique : la transition entre ces "home made" et les standards se fait sans problème, ils savent aussi bien s'approprier des morceaux qui ont plus de 30 ans que produire leur musique. Le rendu global est tout bonnement excellent. Le son est vraiment de qualité, ça sonne très professionnel. Les morceaux sont interprétés très justement, c'en est presque parfait. Double Stone Washed nous propose un album bluffant d'authenticité et je peux vous dire que cela doit valoir le coup sur scène ! C'est du rythm'n blues anglophone dans la plus grande tradition, c'est nerveux et entraînant. Une vraie surprise pour moi que cette production aussi bien menée et qui se hisse largement au niveau de ses références. On sent que ces gars là ont le blues en eux, ça se ressent à travers chaque instru, ils vivent leur musique et arrivent à transmettre des émotions fortes, de l'énergie pure à l'auditeur, c'est ça qui est terrible. Si je devais n'en retenir qu'une pour le rythme, je parierais à coup sûr sur la reprise de John Lee Hooker : "Mad Man Blues" avec une intro qui n'est pas sans rappeler "Baby Did a Bad Bad Thing" de Chris Isaak. "Mo Jo Working" de Willie Dixon est aussi un chef d'œuvre où les cœurs prennent tout leur importance : cet écho au chanteur nous donne des frissons, un rythme nous habite et il est difficile de ne pas suivre la cadence. C'est extra !Charly

Dans l'histoire du Pub Rock, il y a en France de nombreux groupes qui tracent leur route au sein de cette culture. C'est vrai que le Pub Rock est ancré dans les racines du Blues et est branché sous perfusion de Rock'n' Roll, ce qui lui confère cette contagiosité de bonne humeur et d'énergie. La musique de Double Stone Washed sent bon la fumée froide de cigarette de tous les coins et recoins qu'ils ont pu visiter. Et la transpiration de ces gars qui s'activent derrière leurs instruments, suinte encore du dernier concert joué la veille. Ils transportent avec eux un son poussiéreux des années 1960, qui propage la bougeotte et l'appétence de whisky (sans glace pour moi, s'il vous plait !) et de bière (brune, bien entendu !). Double Stone Washed fait parti de ces groupes qui vous jettent à la figure leur trop plein d'énergie et une fois que la machine est lancée, difficile de prendre le train en marche. Plus de 10 ans de bons et loyaux services musicaux pour ce groupe qui survoltent les routes françaises et Européennes. Dans leur godet à perfusion, un peu de Dr Feelgood (époque Lee Brilleaux), un soupçon de The Inmates, une cuillérée de Eddy And The Hot Rods, une lichette de Link Wray, une pointe des Dogs et un chouia de Little Bob. Don't Stop Washing  est le second album studio du groupe. Il y a eu, bien sur, un Live en 1996 et le « Tribute To Lee Brilleaux » évidemment. Don't Stop Washing, ce sont 12 titres au son puissant, empreint d'authenticité et de générosité. Voilà un groupe qui ne s'attarde pas sur de belles Ballads enjôlées et qui dédaigne les Slows langoureux, préférant l'émotion musicale par l'énergie et tant mieux ! Trois compos viennent bousculer des reprises comme « Mojo Working », « Lonesome Train », « Milk Cow Blues » et l'excellent « Mad Man Blues » du Sieur John Lee Hooker. Le tout orchestré par Lilian Descorps , le chanteur harmoniciste à la voix dirty et au son d'harmo terreux, granuleux et explosif. Frédéric Villafagne , à la basse, ouvre le chemin à son frère jumeau Franck, qui saigne le bout de ses doigts dans des soli d'orfèvre, dans une homogénéité impeccable et une structure qui donne cours à de libres joutes musicales. Retour à la section rythmique, qui encadre le tout, pour donner toute la puissance à cette musique. Alors promis, demain je pars à la recherche de mes jeans délavés et de mon vieux perfecto et je pique la Harley de mon voisin pour voir au plus vite et sur scène, ces fous furieux de Blues, de Rock, de Pub Rock, …de Blues ‘n Roll !!!Dave
A consommer avec modération. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. Double Stone Washed que j'ai pu apprécier à leur juste valeur au Festival Blues Vallée fait partie de ces groupes que l'on peut qualifier d'intemporel : Un groupe de Boogie Rock et de Boogie Blues, sorti d'un bocal de formol dans lequel on avaient trempé les Jefferson Airplane et les Canned Heat. Une fois la lampe magique frottée, le génie apparait et c'est : Double Stone Washed !Xavier Boulanger



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